L'Histoire de l'Ostal de Caps
31 août 2026

Qui sommes-nous ?
Nous, c’est Maximilien et Rodolphe. Deux frères passionnés par notre région, ses paysages, ses habitants et son terroir.
Nous avons grandi dans une maison de campagne située dans le quartier de Caps, au sein du petit village de Loubédat, en plein cœur de l’appellation Armagnac. Et c’est sûrement là que tout a commencé…
Notre chemin vers l’Armagnac
Comme une évidence, Maximilien s’oriente dès le début de sa carrière professionnelle vers l’univers viticole. Il y apprend tous les rouages du métier, de la vigne au vin. Sans encore savoir quel avenir l’attendait, il évoluait déjà dans son élément.
Pour Rodolphe, le parcours est différent. Une carrière professionnelle se dessine d’abord à Biarritz, puis, cinq ans plus tard, à Bordeaux. Pourtant, quelque chose manque.
Chaque week-end, il retourne dans sa petite maison du quartier de Caps. Comme un besoin irrépressible de fouler sa terre, de respirer l’air avec lequel il a grandi, de retrouver ses amis et de partager de bons moments, bien souvent autour d’un repas accompagné de notre digestif préféré : l’Armagnac.
Prendre le temps de respirer le temps d’un week-end avant de retrouver l’effervescence de la ville devient essentiel.
Puis, un jour, la discussion arrive :
« Et si on travaillait ensemble dans l’Armagnac ? »
Une idée sympathique, comme celles que l’on partage souvent le temps d’une soirée avant de les oublier au petit matin.
Mais pas cette fois.
Le lendemain, le projet était né.
On en parle, on se projette, on échange des idées. Puis nous allons chercher les dossiers de notre père : un carnet, quelques noms, quelques adresses. Un premier coup de téléphone. Et sans vraiment nous en rendre compte, l’aventure commence.
Nous quittons alors nos activités respectives et devenons courtiers en Armagnac.
Du courtage à la maison d’Armagnac
Très vite, notre métier de courtier nous amène à découvrir toute la richesse de la filière.
D’abord les producteurs, leurs domaines et leurs histoires, toutes plus passionnantes les unes que les autres. L’Armagnac pouvant parfois être centenaire, chaque rencontre est un véritable voyage à travers le temps.
Puis viennent les maisons de négoce, leurs marques et leur héritage, eux aussi profondément ancrés dans l’histoire. La noblesse de leur mission : distribuer l’Armagnac et raconter son histoire à travers le monde nous passionne.
Nous sommes conquis.
Nous ne parlons bientôt plus que de cela. À tel point que famille et amis commencent à nous poser la même question :
« Pourquoi ne peut-on pas boire vos Armagnacs ? »
Alors nous leur expliquons, un peu déçus, que nous ne possédons ni domaine, ni vignes, ni chai. Commencer une telle aventure à partir de zéro paraît alors impossible, sans compter les longues années nécessaires au vieillissement de l’Armagnac.
Puis un jour, le déclic survient.
Comme une évidence.
Ne pas avoir notre propre domaine, nos propres vignes ou notre propre chai n’est finalement pas une faiblesse. C’est une liberté.
Sans stock à écouler ni production à imposer, nous avons la possibilité de choisir nos eaux-de-vie sans aucune contrainte.
Notre métier de courtier nous a permis de déguster, comparer et apprécier une multitude d’Armagnacs. Parmi eux, nous sélectionnons les eaux-de-vie qui composeront notre gamme.
Ce qui nous semblait être un frein devient alors une opportunité.
L’opportunité de construire, avec nos producteurs partenaires, nos amis et notre famille, une offre qui reflète toute la richesse de l’appellation Armagnac, en sélectionnant simplement ce que nous estimons être le meilleur chez chacun de nos partenaires.
Pourquoi L’Ostal de Caps ?
Une fois la décision prise, il ne manque plus qu’un nom.
Dans cet esprit de passion et d’attachement à notre terroir, il nous paraît naturel de revenir à nos origines, là où tout a commencé : cette petite maison du quartier de Caps, à Loubédat.
L’idée de « La Maison de Caps » naît alors naturellement.
Puis, lors d’une discussion avec un habitant du village, dont l’accent et le patois chantants ravissent les oreilles, nous lui demandons comment se dit le mot « maison » en occitan.
« Cela se dit L’Ostal », nous répond-il.
À cet instant, tout devient évident.
Ce sera L’Ostal de Caps.

